Face aux catastrophes que l’on nous annonce, face à celles qui sont déjà là,
on peut, sans optimisme naïf, parfois, avec humour ou poésie, se demander :
« lesquelles de nos forces pourraient bien, une fois de plus, nous épargner la peur, la folie ou la mort? »
En attendant, je vous souhaite «bonne lecture»
Claudie

